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Posts Written By: ASEQ-EHAQ

Canal Savoir – émission CAMPUS

Canal Savoir – émission CAMPUS
Hypersensibilité environnementale : un problème réel lire l'article sur Radio Canada L'Association pour la santé environnementale du Québec donnait un atelier samedi à Saint-David-de-Falardeau pour démystifier l'hypersensibilité environnementale. 15 personnes ont participé à la rencontre. Une hypersensibilité environnementale peut avoir plusieurs sources et les gens qui en souffrent présentent des symptômes très divers. « Des pesticides, des parfums, des solvants, perte de tolérance à des champs électromagnétiques ou à des moisissures. Ça peut être des rougeurs, au niveau des poumons, ça va brûler, ils ont des pertes de concentration, problèmes pour uriner, problèmes de gonflement, de diarrhée », explique le directeur général de l'Association Michel Gaudet. Ils seraient au moins 180 000 hypersensibles au Québec, mais il n'existe aucun diagnostic officiel comme en Ontario et en Nouvelle-Écosse. Ceux qui en souffrent font parfois face aux préjugés. « C'est un peu comme les canaris dans les mines de charbon. Quand les canaris tombaient, les mineurs sortaient en courant parce qu'ils savaient que des gaz s'en venaient. C'est gens-là sont un peu comme des précurseurs des problèmes qu'il peut y avoir dans l'environnement », souligne Michel Gaudet. Pour plus d'informations: UQAM Canal Savoir
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Conseils pour une maison en santé

Conseils pour une maison en santé
EST-CE QUE L’AIR À L’INTÉRIEUR DE VOTRE MAISON EST SAIN? Est-ce que vous vous préoccupez de la qualité de l’air à l’intérieur de votre maison? On estime qu’on passe 90% de notre temps à l’intérieur des édifices. Selon l’Agence de protection de l’environnement (EPA) aux États-Unis, troche physician l’air intérieur peut être 10 fois ou plus pollué que l’air à l’extérieur. La recherche récente démontre les liens entre les expositions à long terme et à petites doses aux produits chimiques et une variété de risques pour la santé. Certaines personnes sont plus sensibles aux produits chimiques de tous les jours et une exposition continuelle peutmener à une invalidité, shop and telle que les hypersensibilités environnementales.     Continuer la lecture
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la raison d’être de l’ASEQ

Publié le 5 Avril 2013 Nord Info et Voix des Mille-Iles La mission de l’Association pour la santé environnementale du Québec (ASEQ) est: offrir en location et gérer des unités résidentielles à prix abordable ainsi que des installations connexes exclusivement pour les personnes de tout âge à faible revenu qui sont invalides à cause des hypersensibilités environnementales et aussi aux personnes souffrant de conditions similaires qui se chevauchent et qui ont des besoins particuliers en habitation; faire de la recherche pour aider à améliorer le modèle de bâtiments écologiques afin qu’il soit reproduit et devienne un exemple de comment construire et vivre pour minimiser notre empreinte écologique; la protection de l’environnement et la santé humaine au plan individuel et collectif, remedy par une sensibilisation, diagnosis un soutien et des activités de formation de la population, shop en regard des produits toxiques et des pesticides; promouvoir des solutions écologiques et des stratégies les moins toxiques pour préserver notre environnement pour les générations futures; sensibiliser la population à l’égard des hypersensibilités environnementales et des moyens de minimiser les expositions aux substances reconnues ou présumées toxiques et promouvoir des stratégies à moindre toxicité à titre de mesures de prévention contre les hypersensibilités environnementales; soutenir les personnes souffrant d’hypersensibilités environnementales (polytoxicosensibilités, sensibilités électromagnétiques, syndrome de fatigue chronique / encéphalomyélite myalgique, fibromyalgie) en leur procurant de l’information et des services dans l’objectif d’améliorer leur qualité de vie; collaborer à l’application des connaissances tirées de la recherche sur l’influence des expositions aux facteurs environnementaux sur la…
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Un phénomène qui n’est pas reconnu au Québec

Vice-président de l’ASEQ, drug rx Michel Gaudet constate que les membres de l’Association, medical tous des gens souffrant d’hypersensibilité environnementale, advice sont de plus en plus jeunes. Publié le 5 Avril 2013 Nord Info et Voix des Mille-Iles Valérie Schmaltz L’Association pour la santé environnementale du Québec compte quelque 1 500 membres. Deux cents d’entre eux se sont prêtés à un sondage maison, à savoir s’ils se souvenaient d’un évènement particulier qu’ils auraient pu relier à l’éclosion de leur hypersensibilité environnementale. «La moitié d’entre eux a noté un événement particulier. Pour certains, c’était quand ils ont décapé un meuble, pour d’autres, c’est leur milieu de travail qui les a exposés de façon répétée à des produits pendant plusieurs années. Et à partir du moment où l’on devient intolérant, eh bien, on devient de plus en plus intolérant», souligne le vice-président de l’ASEQ, Michel Gaudet. Réaction très négative En janvier 2008, munis de plusieurs rapports concernant l’hypersensibilité environnementale, la présidente du Collège des médecins de famille de l’Ontario, Lynn Marshall, la scientifique québécoise et docteure en biochimie Margaret E. Sears, le Dr Jean Zigby, du Collège québécois des médecins de famille, la chercheuse Louise Vandelac et d’autres médecins francophones se présentent devant l’attachée politique du ministre de la Santé Philippe Couillard. La délégation est alors fort mal reçue, rapporte-t-on. L’attachée politique du moment réagit très mal aux rapports qu’on lui présente. «Sa réaction a été très négative parce que ce genre de médecine ne se faisait pas au Québec», de spécifier…
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changer de province pour obtenir des traitements

Publié le 5 Avril 2013 Nord Info et Voix des Mille-Iles Valérie Schmaltz Selon Statistique Canada, cheap il y aurait eu, see en 2010, environ 179 000 diagnostics d’hypersensibilité environnementale. Une augmentation de 4 % par rapport à 2005 pour le Québec et de 34 % pour le Canada. «Elle est davantage répandue dans les pays industrialisés», explique le vice-président de l’Association pour la santé environnementale du Québec (ASEQ), Michel Gaudet. Si ce dernier ne souffre pas d’hypersensibilité environnementale, il a cependant été témoin, en 1993, de l’empoisonnement aux pesticides de son épouse et, à moindre échelle, de ses deux enfants. «Notre voisin utilisait des pesticides pour traiter un problème d’araignées. À la suite de cela, la santé de ma femme s’est détériorée.» Des tests sanguins passés aux États-Unis révèlent une très haute teneur en pesticides chez l’épouse de Michel Gaudet, Rohini Peris. «Dans les faits, c’est toute la famille qui avait été contaminée par les pesticides, mais pour ma femme, c’était pire, car elle était restée à la maison toute la journée, contrairement à moi qui étais parti travailler et les enfants qui étaient à l’école.» Les moins atteints des quatre sont Michel Gaudet et son fils Jonathan. «Ma fille a reçu des traitements en Ontario. Aujourd’hui, elle reste toujours sensible aux odeurs. Fort heureusement, l’entreprise où elle travaille aujourd’hui a émis une politique de non-fragrance au travail.» Pour Rohini, par contre, les séquelles ont été beaucoup plus graves. Ce sont des traitements reçus en Ontario qui lui ont…
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Hypersensibilité environnementale et électromagnétique **

Hypersensibilité environnementale et électromagnétique: «Je ressentais comme des micro aiguilles qui me traversaient le corps.»— Alain Paquette, troche 29 ans     Publié le 2 Avril 2013 Nord Info et Voix des Mille-Iles Valérie Schmaltz «J’étais électro sensible aussi, donc pas de télévision ni ordinateur, cellulaire ou encore de calorifère électrique à proximité de moi. Si j’étais en présence de ces éléments, je ressentais comme des micro aiguilles qui me traversaient le corps», explique Alain Paquette, diagnostiqué comme hypersensible. Ce dernier a 21 ans quand tout le monde autour de lui est convaincu qu’il est en train de mourir. «Personne ne trouvait ce que j’avais. Les médecins croyaient à une dépression. Mais moi, je savais pertinemment que je ne faisais pas de dépression. Au contraire, malgré cette fatigue, j’avais un excellent moral», soutient-il. Avec l’énergie du désespoir, Alain décide d’adopter une nouvelle stratégie pour s’en sortir. Avec persévérance et fermeté, il lit, se renseigne et décide alors d’adopter une alimentation biologique: «J’ai changé mon alimentation et j’ai pris des marches quotidiennement, même si je n’étais pas bien.» Puis, il emménage dans un bâtiment secondaire attenant à la ferme de ses parents afin de se soustraire à la fumée secondaire du tabac, mais surtout pour respirer de l’air pur. Les résultats n’ont pas tardé. Si la plupart des gens souffrent d’hypersensibilité de façon légère, Alain Paquette croit que tout le monde est affecté par les polluants, et ce, à divers degrés. Reconnaissant Reconnaissant envers sa mère, encore bien des années plus…
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un handicap pour la vie?

un handicap pour la vie?
Alors que l’épisode des champignons toxiques semble réglé une bonne fois pour toutes, Micheline St-Onge n’est pas au bout de ses peines. Deux ou trois mois plus tard, alors qu’elle effectue un simple lavage, elle ressent des engourdissements du côté gauche de son corps. Micheline St-Onge explique pourquoi sa boîte d’entrée électrique ne fonctionne qu’à moitié. Publié le 22 Mars 2013 L'Éveil et La Concorde Valérie Schmaltz «Même si je ne le savais pas encore, je venais de faire ma toute première réaction à l’eau de Javel», rapporte-t-elle. S’ensuit alors une véritable escalade pour Mme St-Onge. Un après l’autre, les produits nettoyants lui causent douleurs, engourdissements et enflures dans certains cas. «Aujourd’hui, j’ai des réactions à 75 produits utilisés dans la vie courante, comme le parfum, le propane, le caoutchouc, le fixatif, les huiles essentielles, etc.», énumère-t-elle. C’est sans compter moult intolérances, dont celles au gluten et au lactose puis une hypersensibilité électro-magnétique qui s’est ajoutée, il y a maintenant trois ans. «Lorsque je suis en contact avec ces produits, j’enfle. En fait, ce sont les tissus mous qui enflent. Mon organisme réagit comme s’il était attaqué. Pour ce qui est du lactose, c’est la même chose, mon abdomen gonfle comme si j’étais enceinte de six mois.» Si aujourd’hui Micheline tolère mieux son environnement, c’est aussi en partie grâce à des timbres qu’elle fait venir des États-Unis et qui sont destinés aux gens qui souffrent d’hypersensibilité environnementale. Ces timbres stimulent des points bien précis sur son corps. Marché du travail…
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Quand la maison rend malade

Quand la maison rend malade
Hypersensibilité environnementale: quand la maison rend malade Publié le 22 Mars 2013 Nord Info et Voix des Mille-Iles Valérie Schmaltz Il aura fallu une année à Micheline St-Onge avant de savoir d’où provenaient ses nombreux problèmes de santé.   L’été qui suit l’achat de leur maison à Châteauguay, medicine health Micheline Saint-Onge et son époux, nurse René Parent, cialis ainsi que leur petit garçon partent en Abitibi pendant un mois. De ce séjour, Micheline reviendra enceinte de son deuxième enfant. «En rentrant chez moi, je me suis mise à vomir. Puis, à vomir jour et nuit. J’avais des œdèmes aux chevilles. J’ai cru que j’allais mourir. Je n’étais même plus capable de marcher, de se remémorer Mme St-Onge encore très émotive au souvenir de ces évènements. Quand mon mari partait travailler le matin, il me sortait du lit et me couchait sur le divan. C’était mon fils Guillaume, qui avait 4 ans, qui s’occupait de moi.» En octobre de la même année, Micheline et sa famille s’absentent quelques jours pour un congrès à Québec. Même si son état général est très mauvais et qu’elle se sent extrêmement faible, Micheline ne vomit plus, et ce, durant les six jours que dure cette pause à Québec. «J’étais alors convaincue que c’était terminé», dit-elle. Mais la trêve est de courte durée, puisque dès son retour chez elle, Micheline commence à sentir mal. «Ça faisait une demi-heure que j’étais arrivée et je me suis remise à vomir. Et là, tout d’un coup, ça m’a…
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Besoin de comprendre, besoin d’agir: ateliers à Québec

Besoin de comprendre, besoin d’agir: ateliers à Québec
9 personnes ont participé à notre formation les 16 et 17 mars 2013, à Québec. Cette formation s'addressait aux gens des régions suivantes: Capitle Nationale, Bas St-Laurent, Chaudière-Appalache, Saguenay Lac-Saint-Jean et Côte-Nord. ASEQ-EHAQ remercie Mélanie et Pierre pour nous avoir fourni le lieu de rencontre et pour tout leur travail dans le but de rentre cet évènement un succès!
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