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Historique et Mission

Historique du groupe

L’ASEQ-EHAQ est un groupe fondé et opéré par des bénévoles qui croient passionnément à la nécessité de changer la situation actuelle concernant les hypersensibilités environnementales (EH) Il est pour nous inacceptable de voir ces gens souffrir et de ne rien faire pour les aider.

Notre sens de la compassion est constamment interpellé lorsque, sur une base quotidienne, nous sommes confrontés à des souffrances et à des maladies inadéquatement traitées. Il en découle la perte de l’emploi, du lieu de résidence, de la famille et du groupe de soutien. Nous sommes les témoins quotidiens de situations déplorables: des personnes incomprises et marginalisées parce qu’elles ont perdu leur tolérance aux produits chimiques présents dans la myriade de produits usuels ou encore parce qu’elles ne peuvent plus supporter la moisissure, les radiations électromagnétiques, etc.

Malgré tout, nous sommes continuellement ébahis par l’ingéniosité avec laquelle nos membres font face aux situations les plus défiantes.

C’est l’énergie de ces personnes qui fait avancer le groupe.

Nos buts sont de faire reconnaître les HE et d’obtenir des traitements appropriés et des services sociaux pour ces patients au Québec.

Le groupe

En 2004, suite à de nombreuses demandes de personnes souffrant d’atteintes toxiques, l’Association pour la santé environnementale et les allergies du Québec (présentement connue sous le nom de l’Association pour la santé environnementale du Québec) a vu le jour. L’une de nos premières rencontres informelles a eu lieu dans un parc de Westmount, au Québec. Cinq personnes, qui pour la plupart ne pouvaient tolérer les parfums et autres produits chimiques, et qui ne pouvaient trouver un local acceptable pour leur rencontre, se sont réunies pour leur première réunion dans le seul endroit qu’elles pouvaient tolérer. Ensemble elles ont osé rêver – rêver de rejoindre d’autres personnes dans la même situation, rêver d’obtenir des lieux sains où elles pourraient retrouver leur liberté, rêver d’avoir accès à des traitements et à du support pour retrouver la santé. Ces pionniers étaient Solona Armstrong, Lila Gotthiel, Paula McKeown, Rohini Peris et Michel Gaudet.

Au fil des ans le nombre de membres a cru jusqu’à 1400 (2012), et continue d’augmenter. La priorité de l’ASEQ-EHAQ a toujours été d’offrir aide et support à ses membres. Cette tâche, parmi toutes les autres, a souvent été un défi de taille à relever, puisque le groupe a toujours été dirigé presqu’exclusivement par des bénévoles, dont plusieurs souffrent d’HE.

Pour répondre à un besoin criant de logements à prix abordables et d’information crédible au sujet des HE, nous avons travaillé à des projets liés au logement et à l’éducation.

Le projet de logements sains et abordables sur lequel nous travaillons présentement est situé dans les montagnes des Laurentides où 25 acres de terrain nous ont été généreusement données. Nos partenaires dans cette entreprise sont Aziz Dennoune du groupe de ressources techniques 2000+ et TREMBLAY LÉCUYER ARCHITECTE (TLA). Nous collaborons aussi présentement avec Claire Vanier (Service aux collectivités de l’Université du Québec à Montréal (UQAM)), Rachel Cox (Professeure, Département des sciences juridiques, UQAM), Lise Parent (Professeure en Sciences de l’environnement TÉLUQ) et Marie-Ève Brodeur (Agente de développement, Projet de formation sur les hypersensibilités environnementales) sur un projet éducatif financé par le Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du Québec.

Nous souhaitons remercier tous nos partenaires pour leur travail dévoué.

Le projet éducatif mentionné ci-haut a été présenté dans plusieurs régions du Québec. Si vous souhaitez plus d’information sur nos projets et sur comment y participer, SVP contactez-nous.

L’ASEQ-EHAQ a participé à plusieurs évènements éco, à des expositions et d’autres rassemblements publics afin de conscientiser le public au sujet des HE et de militer pour l’éducation et la prévention des HE. La prévention inclut de l’information sur le choix de produits moins toxiques, ainsi que sur les services disponibles afin d’atteindre et de maintenir une bonne santé.

Pour en apprendre davantage sur nos programmes et activités, cliquez ici. Ils ont été développés au fil des ans pour supporter et aider nos membres et les gens souffrant de maladies environnementales.
[toggle title= »Vous trouverez ici-bas les moments marquants des années 2004 à 2013« ]

Automne 2004 – une conférence intitulée «Les pesticides dans nos corps; un héritage toxique» a été organisée pour lancer le début des activités de l’ASEQ-EHAQ. 500 personnes ont assisté à l’évènement qui a été couvert par les médias francophones et anglophones à la grandeur du Québec.

2005 – nous circulons une pétition adressée aux membres de l’Assemblée nationale demandant la reconnaissance de la maladie et des services socio-médicaux. Notre première rencontre sans fragrance a eu lieu à Montréal, au Centre St-Pierre. L’ASEQ-EHAQ s’est jointe au Réseau canadien de l’environnement, a participé à ses caucus sur les substances toxiques et la santé, et l’a représenté à diverses rencontres avec Environnement Canada et Santé Canada. Le premier site web de l’ASEQ-EHAQ a été créé par un bénévole.

2006 – notre pétition a été présentée à l’Assemblée nationale le 10 octobre 2006. Nous avons débuté notre travail sur le projet d’habitations saines et abordables. Nous avons fait une présentation à Ottawa sur la révision de la loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999) [LCPE (1999)] où nous avons demandé la reconnaissance des personnes souffrant d’HE, leur protection et leur inclusion au sein des populations vulnérables du Canada. Nous avons aussi commencé à offrir des rencontres de soutien. Vers la fin de l’année 2006, le groupe a reçu de l’aide financière de la Société canadienne d’hypothèques et de logement afin d’effectuer une étude de faisabilité. L’étude, qui a porté sur la possibilité de convertir une école vacante à Beaconsfield en appartements sains pour personnes souffrant d’HE, a été menée en collaboration avec un groupe de ressources techniques, un architecte de la firme d’architecture l’ŒUF, Bernard Olivier, ainsi qu’Anne-Marie Parent de la firme Parent, Latreille et Associés.

2007 – Nous avons co-organisé et animé un évènement, en collaboration avec le Comité sur la santé et l’environnement du Collège des médecins de famille du Québec, intitulé «Consultations sur les produits de consommation». Cet évènement, sur invitation seulement, commandité par les groupes nationaux Canadian Partnership for Children’s Health and Environment (CPCHE) et Pollution Probe, incluait une brochette de médecins, de représentants du gouvernement et de la santé publique, d’ONG, d’universitaires et de représentants de l’industrie. En octobre, nous avons organisé six ateliers se déroulant sur cinq jours. Les ateliers étaient intitulés «Ne prenons pas de risque: Stratégies à l’intention des fournisseurs de services en vue de réduire les risques environnementaux à la santé des enfants». Un franc succès, cet évènement a attiré une salle comble de personnel soignant, de fournisseurs de service, de parents et de professionnels provenant de divers conseils scolaires, hôpitaux et bureaux de coordinations de garderies. Il y avait aussi des représentants de plusieurs CLSC, de Santé Canada, d’Environnement Québec, de services infirmiers, de la santé publique de Montréal, des médias et de corporations désireuses d’apporter des changements écologiques pour la santé de leurs employés. Nous étions supportés par le Comité sur la santé et l’environnement du collège des médecins de famille du Québec, le Syndicat des professionnelles en soins infirmiers cardio-respiratoires et plusieurs ONG reconnus comme l’Association Canadienne des Médecins pour l’Environnement, le «McGill Centre for Research and Teaching on Women», la Coalition Verte, Action cancer du sein de Montréal, la Maison du 21e siècle, le centre urbain d’écologie et Option Consommateurs.

L’ASEQ-EHAQ a été invité à parler à la commission scolaire de Montréal au sujet des produits chimiques toxiques, de leurs effets sur la santé et des alternatives possibles dans le cadre d’un évènement intitulé «T’es vert, t’es en santé». Ce fut une belle opportunité pour informer et conscientiser plus de 500 personnes au sujet des HE. La réponse à un questionnaire rempli par les participants indique qu’ils étaient très enthousiastes à entreprendre les changements nécessaires et qu’ils avaient apprécié l’atelier. Suite à cet évènement, on a demandé à l’ASEQ-EHAQ d’organiser d’autres ateliers au printemps 2008.

L’étude de faisabilité pour le projet d’habitations saines complétée en 2007 a déterminé que le groupe pourrait payer 1 million de dollars pour l’école et le terrain. La commission scolaire Lester-B.-Pearson a cependant demandé 4 millions. Comme il n’y avait aucun support politique pour ce projet ou pour les personnes souffrant d’HE, le projet est tombé à l’eau.

2008 – Une assemblée spéciale a été tenue pour discuter du changement de nom du groupe. L’assemblée a voté pour retirer le mot «allergie» du nom et a renommé l’association ainsi: l’Association pour la santé environnementale du Québec – Environmental Health Association of Québec (ASEQ-EHAQ). Le nombre de membres s’élevait alors à 900. Afin de fournir de l’information crédible ainsi que de bonnes stratégies pour gérer les HE, nous avons entrepris la création d’un Guide Eco-Ressource. Le groupe a participé au Salon national de l’environnement à Montréal et à d’autres évènements «éco» à Brome et à St-Anne-de-Bellevue.

Un membre de Morin-Heights a offert de donner un terrain au groupe pour le projet d’habitations saines et abordables. La municipalité de Morin-Heights a cependant déterminé que le terrain n’était pas assez grand pour y accueillir 40 unités de logement. Un terrain voisin était à vendre à très bon prix. Son propriétaire, impressionné par le projet du groupe, a décidé d’attendre avant d’entamer quelconque procédure afin que nous puissions contacter Mille-Îles. La municipalité a demandé une étude de faisabilité et la présentation du projet.

2009 – Le nombre de membres s’élevait alors à 1000. Les projets et services, tels que décrits dans la section «programmes et activités», ont continué leur cours. Nous avons de plus participé avec plusieurs groupes à travers le Canada à la promotion du «Jour de la santé à l’école» le 27 avril 2009. Vers la fin de l’année nous avons tenu un kiosque d’information à l’Assemblée scientifique annuelle du Collège québécois des médecins de famille. Un atelier au sujet des HE a été présenté aux médecins durant l’assemblée.

L’ASEQ-EHAQ, l’architecte Bernard Olivier ainsi qu’un représentant du groupe de ressources techniques Réseau 2000+ ont présenté l’étude de faisabilité pour le projet de logements sains et abordables à Mille-Îles. Le maire et le conseil municipal ont accueilli notre projet et demandé à leur Comité consultatif d’urbanisme d’analyser le tout. Nous avons été informés que, malgré le fait que Mille-Îles soit enchanté par notre projet, un terrain de 25 acres était requis pour supporter un projet de 40 unités de logements. La recherche active d’un terrain s’est poursuivie durant toute l’année.

2010 – Le nombre de membres s’élevait alors à 1200. 41 bénévoles ont donné 6000 heures de leur temps au groupe et un employé à temps partiel a pu être engagé grâce à une subvention d’Emploi-Québec. Nous avons collaboré avec l’UQÀM à l’élaboration d’un projet d’éducation, de conscientisation et de prévention pour les HE; nous avons participé, avec divers groupes à travers le Canada, à la promotion du «Jour de la santé à l’école» le 27 avril 2010; nous avons aussi organisé une conférence intitulée «Empreinte toxique: votre nourriture, un danger pour votre santé?» en collaboration avec l’Association végétarienne de Montréal. La conférence, qui a attiré beaucoup de monde, a eu lieu à l’École des Hautes Études Commerciales (HEC) à Montréal. Nous avons aussi organisé un atelier de deux jours au Centre St-Pierre pour «former des formateurs» sur la façon de réduire les risques environnementaux pour la santé des enfants. L’atelier, animé par Myriam Beaulne les 10 et 11 juin 2010, a été financé par Santé Canada et par l’ASEQ-EHAQ. Nous avons fait parvenir un communiqué de presse aux médias le 12 mai 2010 pour promouvoir l’idée de la «Journée des HE» au Québec. Nous avons aussi organisé une session d’exercices intitulée «Hypersensibilités environnementales/ Polytoxicosensibilités et exercices» le 23 octobre 2010 à la Résidence des Écores (Laval) ainsi qu’une rencontre de soutien/fête de Noël le 4 décembre 2010 à l’Église Unie Mountainside à Montréal. Finalement, nous avons poursuivi l’élaboration du Guide Eco-Ressources.

2011– Début d’un projet de 2 ans en collaboration avec le Service aux collectivités de l’UQÀM, l’UQÀM et la TELUQ intitulé «Les hypersensibilités environnementales: comment gérer cette condition? Formation sur les aspects biologiques et légaux». Ce projet a été rendu possible grâce au support financier du Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du Québec. La première année a consisté à rassembler l’information et à créer outils et ateliers. Les ateliers de formation commenceront seulement à l’automne 2012 et seront dispensés pour «former des formateurs». Ces ateliers seront animés par des professeures de l’UQÀM et de la TÉLUQ en collaboration avec l’ASEQ-EHAQ. Ils seront donnés dans au moins dix régions du Québec par des formateurs, avec le support de l’UQÀM et de l’ASEQ-EHAQ. Le but des ateliers est de venir en aide aux gens souffrant d’HE ainsi qu’à leur famille, leur entourage et leur système de soutien afin qu’ils acquièrent une meilleure compréhension de la maladie. Ce projet renseignera les participants sur leurs droits en matière de logement et de milieu de travail; il leur donnera aussi les outils pour mieux comprendre l’aspect biologique des HE. L’ASEQ-EHAQ a contacté les membres de divers groupes à la grandeur du Québec pour sonder leur intérêt à participer aux ateliers. La réponse reçue fut positive malgré les handicaps dont souffrent plusieurs des répondants.

Les départements de droit et de biologie de l’UQÀM et de la TÉLUQ enseigneront l’aspect légal et biologique des HE.

L’ASEQ-EHAQ a participé avec divers groupes à travers le Canada à la promotion du «Jour de la santé à l’école» le 27 avril 2011. Nous avons aussi cocommandité une conférence avec le Réseau pancanadien sur la santé des femmes intitulée «Des politiques sont nécessaires! Hypersensibilité chimique multiple et santé des femmes». Rohini Peris, présidente de l’ASEQ, était une des conférencière à cet événement présenté le 30 mars 2011 à l’hôtel Sheraton à Montréal.

Au mois de mai, le groupe s’est fait promettre 25 acres de terrain dans la municipalité de Mille-Îles par un généreux donateur. La municipalité était déjà dans le processus d’amender ses règlements pour que notre projet de logements sains soit inclus dans son plan d’urbanisation. Aziz Dennoune du groupe de ressources techniques (GRT) Réseau 2000+, l’architecte Bernard Olivier de la firme architecturale L’ŒUF et l’ASEQ-EHAQ se sont par la suite réunis afin de commencer les préparatifs d’une demande de financement à la Société d’habitation du Québec (SHQ) pour la construction de logements sains et abordables. L’ASEQ fait une demande fructueuse à l’agence du revenu du Canada pour ajouter des «unités résidentielles» à sa mission.

Une affiche a été créée pour le mois de mai (le mois des HE). Nous avons aussi créé un symbole pour représenter les HE et fait une épingle avec ce dernier.

Le 9 mai 2011, une conférence intitulée «Santé, environnement, gouvernance et risques émergents à long terme» a été organisée par l’Institut des Sciences de l’Environnement et l’Équipe du Gretess de l’UQÀM. Michel Gaudet, vice-président de l’ASEQ-EHAQ, a fait une présentation sur les HE dont le titre était «Hypersensibilités environnementales – polytoxicosensibilités: un besoin urgent de reconnaissance, de prévention et de services de santé».

Une autre conférence intitulée «La santé environnementale: semer le changement» a été coorganisée avec l’Institut des sciences de l’environnement, l’UQÀM et le Caucus de la santé du Réseau canadien de l’environnement, le 12 mai, jour des EH. Cette conférence, traduite en simultané, a été présentée au Cœur de Sciences de l’UQÀM avec le Dr. Barry Breger comme président et Michel Gaudet, Dr. Louise Vandelac, Dr. Meg Sears, Dr. Richard Nahas, maître Judith Cohen, Sheila Cole et André Cicolella comme conférenciers. Nous avons eu le soutien de la Fondation David Suzuki ainsi que l’Association Canadienne des Médecins pour l’environnement, l’Action cancer du sein de Montréal, «the Environmental Health Association of Nova Scotia, the Environmental Health Association of Ontario», RIOCM, La Maison du 21e siècle et la Coalition Verte. Le 28 mai 2011 nous avons orchestré la «Journée pour les hypersensibilités environnementales: conférence et marche» où nous avons présenté une conférence à l’Université Concordia intitulée: «Atteinte Toxique : Effets sur la santé humaine». Le Dr. John Molot était conférencier et le Dr. Barry Breger a présidé le tout. C’est à la suite de cette conférence que nous avons mené notre première marche. Elle a débuté à l’université Concordia et s’est terminée devant le bureau du Premier Ministre Jean-Charest sur l’Avenue McGill College. La marche a été organisée pour attirer l’attention du public, demander la reconnaissance des HE, du support et d’autres services essentiels pour les gens souffrant de cette condition. Des communiqués de presse ont été envoyés aux médias pour réaffirmer le «Jour des HE» au Québec et pour annoncer la conférence.

Une pétition adressée au Ministère de la Santé et des Services sociaux a été lue à l’Assemblée nationale du Québec par M. Pierre Marsan, député de Robert-Baldwin, le 22 septembre 2011. Des membres de l’ASEQ-EHAQ étaient présents pour cette lecture. La pétition demandait la reconnaissance du 12 mai comme jour des HE au Québec et la reconnaissance du mois de mai comme mois de conscientisation et d’éducation pour les HE au Québec. Nous avons aussi installé un kiosque d’information à l’Assemblée nationale du Québec afin de conscientiser et d’éduquer les membres de l’Assemblée nationale sur cette condition. Le Ministre de la Santé, M. Yves Bolduc, a visité le kiosque et posé pour quelques photographies avec l’ASEQ et ses membres.

Le 20 octobre 2011, l’ASEQ-EHAQ a organisé une conférence au centre St-Pierre intitulée «Conférence sur la maison saine: Champs électromagnétiques et moisissures, prévention, identification et élimination». Les conférenciers étaient M. Claude Mainville et M. Stéphane Bélainsky.

Le 28 novembre 2011, l’ASEQ a fait une présentation au conseil d’administration du Centre de Santé et des Services sociaux (CSSS) de l’Ouest-de-l’île dans le but d’avoir une clinique pour traiter les personnes souffrant d’HE et de conditions semblables. Les présentateurs étaient Michel Gaudet, Dr. Meg Sears et Dr. Barry Breger. L’ASEQ-EHAQ attend toujours une réponse du conseil à ce sujet.

L’ASEQ-EHAQ a présenté une demande au Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC) (Agence de la santé et des services sociaux de Montréal) pour obtenir du financement de base. Cette demande a été refusée. L’ASEQ-EHAQ a fait appel de cette décision et a perdu. Le dossier a été envoyé au Ministère de la Santé et des Services sociaux et notre demande de financement de base en tant que groupe de santé à l’échelle nationale a enfin été acceptée. Nous avons alors fait une demande au Ministre de la Santé afin de recevoir du financement provenant de son fonds discrétionnaire.

2012 – l’ASEQ-EHAQ a continué son travail avec l’UQAM et la TÉLUQ sur le projet intitulé «Les hypersensibilités environnementales: comment gérer cette condition? Formation sur les aspects biologiques, légaux et médicaux»

Divers évènements reliés au projet ont été organisés:

  • 10 février 2012 – Rencontre du comité d’experts à Montréal.
  • 26 mai 2012 – Un atelier pilote de 6 heures a été donné à 11 participants à Montréal.
  • 29-30 septembre et 13-14 octobre 2012 – Environ 20 personnes (au total) ont été formées pour donner des ateliers lors de ces deux séances de deux jours chacune qui se sont déroulées à Montréal.
  • 27 octobre 2012 – Atelier à Gatineau (Outaouais)
  • 23-24 novembre 2012 – Deux ateliers à Saint-Sauveur, couvrant les régions de Lanaudière et des Laurentides.
  • 7-8 décembre 2012 – Deux ateliers à Magog, couvrant les régions de l’Estrie et de la Montérégie.

Les autres ateliers seront présentés dans les régions de Montréal, de la ville de Québec, de Chaudière-Appalaches, du Saguenay-Lac-St-Jean et du Bas-St-Laurent entre janvier et mai 2013. Les 16 et 17 mars 2013, une séance de deux jours sera donnée pour «former des formateurs» dans la ville de Québec.

Le projet d’habitations saines et abordables: le propriétaire du terrain a subdivisé son lot afin de donner 25 acres à l’ASEQ-EHAQ. Il a aussi fait une étude biologique de son terrain. En avril 2012, une demande formelle de financement pour le projet d’habitations a été soumise à la Société d’habitation du Québec (SHQ). Du financement d’amorçage nous a été accordé par la Société canadienne d’hypothèques et de logement afin de supporter le développement du projet.

Plusieurs messages ont été envoyés dans le but de conscientiser et d’éduquer le public sur les HE en mai 2012. Vous pouvez les consulter sur notre site web à cet endroit.

Levée de fonds – Le groupe travaillera activement à lever des fonds provenant de fondations et d’autres sources.

L’ASEQ-EHAQ continuera de croître en tant que groupe de soutien s’afférant aux problèmes souvent rencontrés par les personnes souffrant d’HE. Le groupe poursuivra aussi ses activités afin de créer un réseau de support mutuel pour surmonter les défis qu’apporte cette condition.

L’ASEQ-EHAQ poursuit son travail afin d’augmenter son effectif et augmenter la connaissance de la maladie, dans le but de voir les HE reconnues comme condition de santé invalidante, de sorte que les malades puissent avoir un accès facile aux services de santé, des services sociaux appropriés, des logements sains abordables et d’autres services pertinents, le tout pour faire en sorte que les personnes atteintes soient soignées et aidées à atténuer l’isolement et l’exclusion sociale.

Depuis 2010 les activités mentionnées ci-haut nous ont permises de rejoindre, chaque année, 375,000 personnes indirectement (public général) et 750 personnes directement (participants à nos projets).

Projection des activités pour 2013

Nos services de support continueront en 2013. De plus, les projets suivants se continueront ou seront commencés:

  1. Projet «Les hypersensibilités environnementales: comment gérer cette condition? Formation sur les aspects biologiques et légaux».
  2. Projet d’habitations saines et abordables
  3. Financement – Le groupe travaillera activement à lever des fonds provenant de fondations et d’autres sources.
  4. Un bulletin d’information sera envoyé en mai pour la conscientisation et l’éducation du public au sujet des HE.
  5. Guide Eco-Ressource
  6. Continuer les groupes de soutien pour traiter de problèmes rencontrés couramment par les personnes souffrant d’HE et créer un réseau de soutien mutuel pour faire face aux épreuves.
  7. Un rapport intitulé «L’impact socio-économique des hypersensibilités environnementales; attention particulière portée au Québec»
  8. Organisation d’une conférence au sujet des HE et des conditions semblables.
  9. Nous continuerons notre travail pour augmenter le nombre de nos membres et pour enfin être reconnus. Les HE doivent être reconnues comme une condition médicale invalidante afin que ceux qui en souffrent puissent avoir un accès facile aux services médico-sociaux appropriés, à des logements sains et abordables et à d’autres services pertinents, leur assurant des soins appropriés et de l’aide permettant de pallier à l’isolation sociale et à l’exclusion.

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Mission

La mission de l’Association pour la santé environnementale du Québec (ASEQ-EHAQ) est:

  • Offrir en location et gérer des unités résidentielles à prix abordable ainsi que des installations connexes exclusivement pour les personnes de tout âge à faible revenu qui sont invalide dû aux hypersensibilités environnementales et aussi aux personnes souffrant de conditions similaires qui se chevauchent et qui ont des besoins particuliers en habitation.- Faire de la recherche pour aider à améliorer le modèle de bâtiments écologiques afin qu’il soit reproduit et devienne un exemple de comment construire et vivre pour minimiser notre empreinte écologique.
  • la protection de l’environnement et la santé humaine au plan individuel et collectif, par une sensibilisation, un soutien et des activités de formation de la population, en regard des produits toxiques et des pesticides.
  • Promouvoir des solutions écologiques et des stratégies les moins toxiques pour préserver notre environnement pour les générations futures.
  • Sensibiliser la population à l’égard des hypersensibilités environnementales et des moyens de minimiser les expositions aux substances reconnues ou présumées toxiques et promouvoir des stratégies à moindre toxicité à titre de mesures de prévention contre les hypersensibilités environnementales.
  • Soutenir les personnes souffrant d’hypersensibilités environnementales (polytoxicosensibilités en anglais Multiple Chemical Sensitivity (MCS), les sensibilités électromagnétiques, le syndrome de fatigue chronique/encéphalomyélite myalgique (SFC/EM), la fibromyalgie (FM)) en leur procurant de l’information et des services dans l’objectif d’améliorer leur qualité de vie.
  • Collaborer à l’application des connaissances tirées de la recherche sur l’influence des expositions aux facteurs environnementaux sur la santé; effectuer des recherches touchant tous les aspects relevant de la santé environnementale et des hypersensibilités environnementales, notamment les mécanismes sous-jacents, modes de diagnostic et de traitement des hypersensibilités environnementales ainsi que les effets d’un emploi restreint de produits toxiques.
  • Recevoir des dons, legs et autres contributions de même nature en argent, en valeurs mobilières ou immobilières; administrer de tels dons, legs et contributions; et organiser des campagnes de souscriptions dans le but de recueillir des fonds à des fins charitables.