Donnez / Donate

Ce dont les s ont besoin au Québec

Éducation et promotion auprès de la population

La guérison et la santé quotidienne des gens souffrant d’hypersensibilités environnementales dépendent de milieux sains à l’intérieur des différents lieux.

Il est très important de pouvoir conscientiser la population, les politiciens et le personnel médical afin de s’assurer que ces personnes souffrant d’hypersensibilités soient bien identifiées, reconnues, soutenues et soignées plus efficacement afin de pouvoir mettre de l’avance les recommandations:

  1. Une reconnaissance officielle médicale des symptômes physiques que vivent les personnes souffrant d’hypersensibilités environnementales et la prise en considération de leur condition comme une invalidité par le Ministère de la santé et des services sociaux du Québec.
  2. Une reconnaissance officielle du fait qu’à cause de cette maladie, un grand nombre de personnes affectées ne peut occuper un emploi.
  3. Les compagnies d’assurance et la Régie des rentes doivent considérer les conséquences limitatives de ces symptômes et doivent compenser financièrement les victimes sans exiger d’eux des efforts extraordinaires pour prouver leur état, ceux-ci étant déjà assez infligés par leur situation.
  4. Une vaste campagne de sensibilisation auprès des médecins de toutes spécialités (plus précisément les médecins généralistes et les internes) pour les conscientiser sur l’existence et la source réelle de ces symptômes physiologiques afin de démentir la croyance populaire selon laquelle ces personnes affectées souffriraient d’un problème psychologique.
  5. La création de cliniques de santé environnementale au Québec, où travailleraient des médecins et du personnel qualifiés (ces professionnels pourraient se faire former dans les grands centres de traitement déjà reconnus).
  6. Permettre aux médecins pratiquant dans ces cliniques d’appliquer les traitements déjà approuvés et reconnus ailleurs mais encore défendus à ce jour au Québec (traitements de vitamine par voie intraveineuse). Nous n’avons pas besoin de médecins qui ne reconnaîtront que le problème sans pouvoir le traiter… La simple constatation n’aide personne. Les règles du Collège des Médecins devront être amendées.
  7. La reconnaissance de ces traitements par les autorités médicales afin que les s puissent en bénéficier, et ce, malgré leur situation économique précaire imposée par la maladie.
  8. La construction d’habitations adaptées pour ceux qui en ont besoin.
  9. Adopter des politiques pour un environnement sans parfum principalement dans les hôpitaux, cliniques et autres établissements de soins médicaux.
  10. De fournir, le plus tôt possible, des lieux de travail sains et des centres de soins médicaux, de rendre les différents établissements et lieux publics accessibles

d’offrir le soutien nécessaire et une aide financière selon les procédures suivantes :

  1. Lors de l’instauration des politiques et/ou de la détermination des normes, les hypersensibilités environnementales doivent être prises en considération et ce, en ce qui concerne les nombreuses expositions aux produits chimiques et les effets causés par leur accumulation, qu’ils se retrouvent dans la nourriture, dans les divers produits de consommation, dans les procédés industriels, dans les pesticides ou dans l’environnement.
  2. Les lois et politiques actuelles doivent être révisées en considérant les nouvelles normes et ce, afin de protéger les personnes hypersensibles contre les effets immédiats et futurs que peuvent causer les produits chimiques.
  3. En échangeant avec les personnes souffrant d’hypersensibilités environnementales, écouter leur expérience personnelle avec respect et compassion. Se faire un devoir de les accommoder selon leurs besoins.
  4. Lors des prises de décision, des réglementations et des politiques par les gouvernements ou par les entités non gouvernementales œuvrant dans ce domaine, il est nécessaire d’y impliquer un groupe de personnes souffrant de la maladie.
  5. Des directives devront être disponibles pour les employé(e)s, employeurs et gestionnaires d’immeubles afin de pouvoir mieux accommoder les personnes hypersensibles à l’environnement, ce qui permettra par le fait même d’optimiser la productivité chez les employé(e)s qui ne sont pas affectés par cette maladie.
  6. Établir des politiques pour un environnement sans parfum, sans fumée de cigarette et sans pesticides.
  7. Des matériaux de construction non-toxiques, des normes pour les produits de nettoyage et pour les pesticides (l’utilisation de pesticides non-toxiques qui respectent les critères et techniques de l’agriculture biologique que ce soit pour une utilisation à l’intérieur d’un lieu ou à l’extérieur, ou dans les espaces verts).
  8. Les hypersensibilités environnementales doivent être considérées dans les milieux comme les garderies, les écoles et tout autre endroit destiné à l’enseignement.
  9. Tous matériaux, produits chimiques, ingrédients ou amalgames devraient au moins, en ce qui concerne leur toxicité, rencontrer les normes du programme REACH qui existe déjà en Europe.
  10. L’Adoption d’une loi sur l’étiquetage obligatoire précisant la liste des composants de tous les produits ménagers destinés aux écoles, aux endroits publics et dans les milieux de travail ainsi que pour toute nourriture modifiée génétiquement.
  11. L’Adoption d’un plan agressif pour faire cesser l’utilisation d’hormones, d’antibiotiques, de dépouilles d’animaux, de pesticides et d’organismes génétiquement modifiés dans notre alimentation.
  12. L’Adoption de meilleures pratiques dans le milieu de la construction, en ce qui concerne notamment la finition et l’entretien des espaces intérieurs ainsi que l’aménagement des lieux de travail.
  13. Soutien financier et programmes spécifiques pour améliorer la compréhension, l’éducation, la recherche et les tests visant à mesurer les effets de l’exposition aux produits chimiques sur le corps humain dans le but d’augmenter la qualité des diagnostiques et des traitements, mais aussi de mieux accommoder les personnes malades et de prévenir l’hypersensibilité chimique multiple.
  14. Un registre des cas d’hypersensibilité doit être créé et les médecins devraient être tenus d’y déclarer tous les cas. La fréquence et la prépondérance des cas doivent être analysées et rapportées auprès des populations, chez les minorités, chez les personnes à faible revenu et/ou chez les communautés des Premières Nations, et ce, en identifiant les différents groupes, plus précisément ceux les plus affectés par les contaminants.
  15. Les praticiens de la santé devraient être formés à la base mais aussi de façon continue sur la santé et sur l’environnement. Le plus tôt on reconnaît les facteurs environnementaux nuisibles à la santé, le meilleur sont les résultats des soins apportés aux personnes affectées.
  16. Les recherches sont nécessaires chez les personnes souffrant d’hypersensibilités environnementales afin d’étudier des caractéristiques propres aux personnes atteintes, de formuler des hypothèses causales, et de travailler sur des traitements efficaces.
  17. Le financement devrait être utilisé pour soutenir:
  1. Les hôpitaux devraient pouvoir accueillir les personnes souffrant d’hypersensibilités environnementales, dont les enfants.
  2. Les ambulances doivent être conçues de manière à réduire au maximum les émanations des gaz d’échappement.
  3. Des centres de soins doivent être disponibles, comme il en existe pour d’autres situations de cas de maladie, afin d’alléger le fardeau des malades et de permettre une guérison plus rapide.
  4. De l’aide doit être disponible pour les personnes à faible revenu afin qu’elles puissent apporter les modifications nécessaires à leur environnement et qu’elles puissent avoir accès aux aliments qu’impose leur régime alimentaire.
  5. Des maisons abordables et saines ainsi que des lieux et services d’urgence appropriés pour les gens souffrant d’hypersensibilités environnementales et d’hypersensibilité chimique multiple (HCM).
  6. Du financement pour former des groupes de soutien pour les gens souffrant d’hypersensibilité chimique multiple ainsi que pour éduquer les gens sur les relations qui existent entre la santé, les produits chimiques et d’autres irritants qui se retrouvent dans l’environnement.
  7. Une aide financière pour les gens sans emploi et pour ceux vivant sous le seuil de la pauvreté afin des les aider dans leurs coûts de rénovation pour avoir un minimum de confort, pour leur permettre d’obtenir des soins médicaux adéquats et leur donner accès à des suppléments nutritifs et à de la nourriture biologique, pour les aider dans le processus de détoxication. Pour les gens qui travaillent et qui vivent au dessus du seuil de la pauvreté, les dépenses dues à cette maladie devraient être déductibles d’impôt. Les dépenses comprennent les coûts de rénovations nécessaires à l’amélioration et au maintien de la santé, les dépenses médicales (naturopathie, homéopathie, etc…), les coûts pour les suppléments alimentaires et tout ce qui contribue et/ou est nécessaire à la détoxication comme la nourriture biologique.
  8. Les lois gouvernementales doivent refléter le désir de réduire au maximum les dangers affectant la santé des gens.
  1. Problèmes concernant les champs électromagnétiques L’environnement électromagnétique devenant, rapidement, de plus en plus complexe et sérieux, des recherches s’avèrent nécessaires dans ce domaine. Les priorités sont :