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		<title>Un auteur demande au Québec d&#8217;adopter la médecine environnementale</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 18:23:26 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[médecine environnementale]]></category>

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		<description><![CDATA[7 Février 2010
La Presse Canadienne
Montréal
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/sante/200902/07/01-825187-un-auteur-demande-au-quebec-dadopter-la-medecine-environnementale.php
La médecine environnementale doit absolument être introduite au Québec afin de permettre à plus d&#8217;un million de Québécois qui souffrent d&#8217;une hypersensibilité aux produits chimiques d&#8217;obtenir des soins ou des renseignements de prévention adéquats.
C&#8217;est ce que soutient l&#8217;auteur Marc Geet Ethier dans son livre Zéro toxique: Pourquoi la médecine environnementale, qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>7 Février 2010<br />
La Presse Canadienne<br />
Montréal</p>
<p>http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/sante/200902/07/01-825187-un-auteur-demande-au-quebec-dadopter-la-medecine-environnementale.php</p>
<p>La médecine environnementale doit absolument être introduite au Québec afin de permettre à plus d&#8217;un million de Québécois qui souffrent d&#8217;une hypersensibilité aux produits chimiques d&#8217;obtenir des soins ou des renseignements de prévention adéquats.<br />
C&#8217;est ce que soutient l&#8217;auteur Marc Geet Ethier dans son livre Zéro toxique: Pourquoi la médecine environnementale, qui vient d&#8217;être lancé.</p>
<p>Ce type de médecine est disponible dans la plupart des provinces canadiennes, alors que le Québec hésite toujours à l&#8217;adopter.</p>
<p>M. Ethier évalue à plus de 23 000 le nombre de substances chimiques qui peuvent contaminer l&#8217;être humain, que ce soit dans l&#8217;air, la nourriture ou les produits. Ils peuvent provoquer des troubles chroniques comme les allergies, l&#8217;asthme, les accidents vasculaires, le diabète et les cancers. Ils représentent la majorité des consultations médicales et des décès.</p>
<p>La médecine environnementale est un type de pratique novateur originaire des États-Unis, et qui selon l&#8217;auteur, a donné des résultats extrêmement positifs.</p>
<p>Marc Geet Ethier explique en long et en large dans son livre la base de cette médecine axée sur la prévention. En bref, plutôt que de condamner les patients à des médications à long terme, la médecine environnementale tente de guérir les causes initiales des troubles de santé.</p>
<p>Selon M. Ethier, l&#8217;obstacle à la médecine environnementale est l&#8217;opposition de l&#8217;industrie au contrôle des produits chimiques.</p>
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		<title>Avec ou sans fluor?</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 18:22:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ASEQ</dc:creator>
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		<category><![CDATA[arthrite-troublesneurologiques-systèmeimmuitaire-systèmedigestif-diabete-cancer]]></category>

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		<description><![CDATA[Mathieu Bisson
17 février 2010
Le Quotidien
Le Quotidien
Depuis que le projet de fluoration d&#8217;eau potable à Saguenay a été annoncé, à la mi-janvier, par la mairie, des citoyens ainsi que divers regroupements font entendre leurs voix afin de manifester leur mécontentement face au projet, alimentant une polémique qui en surprend plusieurs, à commencer par Jean Tremblay lui-même. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mathieu Bisson</p>
<p>17 février 2010</p>
<p>Le Quotidien<br />
Le Quotidien<br />
Depuis que le projet de fluoration d&#8217;eau potable à Saguenay a été annoncé, à la mi-janvier, par la mairie, des citoyens ainsi que divers regroupements font entendre leurs voix afin de manifester leur mécontentement face au projet, alimentant une polémique qui en surprend plusieurs, à commencer par Jean Tremblay lui-même. Mais est-ce si surprenant?<br />
Parmi les principaux groupes qui s&#8217;opposent au projet de fluoration de l&#8217;eau à Saguenay, la Coalition sans fluor de Saguenay (CSF02) suscite le débat auprès des médias et de la population en s&#8217;appuyant sur trois principes directeurs: 1) le principe de précaution; 2) l&#8217;eau est un patrimoine commun dont la qualité, la pureté et l&#8217;accessibilité doivent être préservées; et 3) le respect des droits et libertés fondamentaux.<br />
Le principe de précaution<br />
Julie Lebnan, membre porte-parole de la CSF02, affirme que l&#8217;application du « principe de précaution » est de rigueur dans ce dossier étant donné la controverse entourant la fluoration de l&#8217;eau au sein de la communauté scientifique. Bien que les études mentionnent les bienfaits de ce traitement sur les dents, il y en a davantage qui rapportent les effets néfastes sur la santé. Il n&#8217;est d&#8217;ailleurs pas nécessaire d&#8217;être un scientifique pour détecter une contradiction dans le fait de vouloir fluorer l&#8217;eau pour prévenir la carie alors que tous les tubes de dentifrice contenant du fluor portent la mention « ne pas avaler »&#8230;</p>
<p>Selon plusieurs spécialistes, le fluor n&#8217;a qu&#8217;une action topique et non systémique. En d&#8217;autres termes, le fluorure n&#8217;agit que s&#8217;il entre en contact avec la dent, il est donc inutile d&#8217;en avaler. Conséquemment et de manière logique, si le fluor est ingéré, il agira nécessairement sur le reste de l&#8217;organisme et c&#8217;est ici que les scientifiques interviennent.<br />
Pour ne donner qu&#8217;un exemple, un rapport de 450 pages publié en mars 2006 par l&#8217;Académie nationale des sciences des États-Unis, confirme que les niveaux autorisés de fluorure dans l&#8217;eau potable peuvent engendrer une surdose et qu&#8217;ils contribuent à une augmentation des taux de fracture des os, de dommage aux dents et aux articulations (arthrite). Dans ce même rapport, on admet également que l&#8217;eau fluorée est possiblement liée à des troubles neurologiques (QI réduit chez les enfants, démence, syndrome de Down, maladie d&#8217;Alzheimer), du système endocrinien (glandes thyroïde et pituitaire), du système immunitaire (affecte la moelle des os, là où sont produites les cellules immunitaires), du système digestif, de l&#8217;appareil génital, de organes internes (foie et reins), et qu&#8217;elle pourrait exacerber les effets synergiques de l&#8217;aluminium et du fluorure, le diabète et le cancer.<br />
Un patrimoine universel à préserver<br />
Les enjeux liés à la fluoration sont non seulement reliés à la santé, mais également à l&#8217;environnement, puisque seulement 1% de toute l&#8217;eau fluorée sera consommée, le reste étant déversée dans l&#8217;environnement. Or, il est intéressant de savoir que la Loi canadienne sur la protection de l&#8217;environnement classe le fluorure comme produit chimique « persistant », « biocumulatif » (qui s&#8217;accumule dans l&#8217;organisme) et « toxique ». Environnement Canada le classe comme « déchet dangereux » et Transport Canada, en tant que « marchandise dangereuse ». Selon toute logique, si le fluor (ou fluorure) est considéré comme un polluant toxique pour l&#8217;eau, l&#8217;air et la terre, comment se fait-il qu&#8217;il ne soit pas considéré comme un polluant pour le corps? (Le contre-argument étant ici que la quantité soit si infime qu&#8217;elle ne peut avoir d&#8217;effet néfaste sur la santé, ce qui contredit l&#8217;effet « biocumulatif » du fluorure).<br />
Il y a donc tout un pan du mouvement contre la fluoration composé de groupes environnementaux, dont le Comité de l&#8217;environnement de Chicoutimi au Saguenay et certains professeurs en environnement de l&#8217;UQAC, dont Nicole Huybens. Celle-ci s&#8217;est ainsi prononcée publiquement dans une lettre au Quotidien (le 3 février) intitulée « C&#8217;est prendre un canon pour tuer une mouche »&#8230;<br />
Les droits et libertés sous la menace des interventions publiques<br />
Nos élus exécutent unanimement, ce qui ne veut pas nécessairement dire démocratiquement, le programme de la Direction de la santé publique visant à fluorer l&#8217;eau potable de 50% des villes du Québec d&#8217;ici 2012. Il faut dire que bien que la décision leur incombe, le choix est loin d&#8217;être partagé dans l&#8217;ensemble des villes du Québec. Montréal et Québec ont rejeté la fluoration de l&#8217;eau potable, à l&#8217;instar de 98% des pays d&#8217;Europe. N&#8217;oublions pas que d&#8217;un point de vue éthique, le fluorure est ajouté à l&#8217;eau pour traiter les gens. Il s&#8217;agirait donc d&#8217;un médicament que tous ceux qui boivent sont forcés d&#8217;ingérer, ce qui contrevient à l&#8217;éthique médicale et viole la Charte des droits et libertés. L&#8217;enjeu du libre choix est soulevé à nouveau, comme il l&#8217;a été en automne dernier concernant la vaccination massive lors de l&#8217;épisode pandémique (ce pour quoi l&#8217;OMS a été sévèrement critiqué après coup).<br />
C&#8217;est à partir de ces préoccupations que la CSF02 réagit, en dénonçant le fait que ce dossier n&#8217;a fait l&#8217;objet d&#8217;aucune consultation publique, qu&#8217;il était absent de la campagne électorale de Jean Tremblay lors des élections en novembre dernier et que le Conseil municipal (autant que la Direction de la santé publique) ignorent complètement et délibérément les études qui désapprouvent la fluoration. Bref, nous sommes en présence d&#8217;un dialogue de sourd. Un sujet aussi controversé devrait pourtant attirer davantage l&#8217;attention des citoyens.<br />
Selon Mme. Lebnan, porte-parole de la Coalition « il faut miser sur l&#8217;opinion publique pour contrer le projet. »<br />
Des alternatives viables<br />
Cette dernière souligne également qu&#8217;il existe d&#8217;autres moyens accessibles et qui peuvent permettre aux gens de prendre leur santé en main (au lieu que ce ne soit le système public qui le fasse à leur place). Par exemple, la sensibilisation et l&#8217;éducation à une saine alimentation (éviter le sucre et avoir des apports suffisants en vitamines et en minéraux) peuvent inciter la population à avoir une meilleure hygiène dentaire et permettre de mieux cibler les personnes à risque.<br />
La fluoration de l&#8217;eau est un moyen obsolète et non-éthique pour améliorer la santé dentaire d&#8217;une population : médicamenter l&#8217;eau avec ce produit toxique expose les citoyens à des risques trop importants en matière de santé pour ne pas s&#8217;opposer à un tel projet.</p>
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		<title>Un herbicide change les grenouilles mâles en femelles</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 18:20:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ASEQ</dc:creator>
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		<category><![CDATA[PT-herbicides-atrazine-cancer-appareilreproductif]]></category>

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		<description><![CDATA[3 mars 2010
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/science/2010/03/03/002-atrazine-grenouilles.shtml
L&#8217;atrazine, un herbicide parmi les plus utilisés dans le monde, peut castrer des grenouilles mâles ou encore les transformer en femelles, affirment des chercheurs américains.
Sous la supervision du professeur Tyrone B. Hayes, de l&#8217;Université de Californie à Berkeley, les scientifiques ont constaté que les grenouilles mâles exposées à l&#8217;atrazine voyaient notamment leur taux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>3 mars 2010</p>
<p>http://www.radio-canada.ca/nouvelles/science/2010/03/03/002-atrazine-grenouilles.shtml</p>
<p>L&#8217;atrazine, un herbicide parmi les plus utilisés dans le monde, peut castrer des grenouilles mâles ou encore les transformer en femelles, affirment des chercheurs américains.<br />
Sous la supervision du professeur Tyrone B. Hayes, de l&#8217;Université de Californie à Berkeley, les scientifiques ont constaté que les grenouilles mâles exposées à l&#8217;atrazine voyaient notamment leur taux de testostérone et la grosseur de leurs glandes reproductrices diminuer. Leur comportement reproducteur, leur production de sperme et leur fertilité sont aussi affectées de manière négative.<br />
Les chercheurs précisent que 75 % des grenouilles mâles exposées à l&#8217;herbicide sont castrées et 10 % se transforment en femelles.<br />
Ces résultats concordent avec des données de recherches précédentes. En 2002, le professeur Hayes avait démontré que la présence d&#8217;atrazine dans l&#8217;eau pouvait transformer des têtards en hermaphrodites. D&#8217;autres études ont révélé que l&#8217;atrazine pouvait féminiser les grenouilles léopards et les poissons-zèbres et causer une baisse de la production de sperme chez les saumons et les caïmans.<br />
Une question de survie<br />
Selon les scientifiques, les mâles devenus femelles demeurent génétiquement des mâles, mais possèdent des organes génitaux de femelles. Ils peuvent se reproduire avec d&#8217;autres mâles, mais ne peuvent donner naissance qu&#8217;à des descendants mâles, ce qui inquiète les scientifiques quant à la survie des populations de grenouilles.<br />
« Dans les populations exposées, il peut sembler que les grenouilles se reproduisent, mais en fait, la population est dégradée lentement mais sûrement par l&#8217;introduction de ces animaux altérés », explique le professeur Hayes.<br />
Selon le professeur Hayes, les pesticides, en particulier l&#8217;atrazine, sont une des principales causes du déclin des populations des amphibiens dans le monde. Le taux d&#8217;extinction des amphibiens est 200 fois supérieur à ce qu&#8217;il devrait être, selon les scientifiques.<br />
Les résultats de l&#8217;étude sont publiés dans la présente édition de Proceedings of the National Academy of Sciences.<br />
Un herbicide répandu<br />
L&#8217;atrazine est un herbicide et pesticide utilisé dans plus de 80 pays. Il est abondamment employé aux États-Unis. Au Canada, on le répand notamment dans les champs de maïs. En 2004, l&#8217;Union européenne l&#8217;a interdit en raison des dangers qu&#8217;il présente pour l&#8217;environnement, en plus de ses possibles effets cancérigènes. L&#8217;an dernier, l&#8217;Agence de protection de l&#8217;environnement (EPA) des États-Unis a annoncé qu&#8217;elle allait procéder à de nouvelles recherches sur les effets de l&#8217;herbicide sur les humains.</p>
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		<title>GES: la performance des autos mise en doute</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 18:18:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ASEQ</dc:creator>
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		<category><![CDATA[gaz-á-effetdeserre]]></category>

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		<description><![CDATA[Jean-François Cliche
Publié le 11 février 2010
Le Soleil
(Québec) Selon le dernier Inventaire québécois des gaz à effet de serre (GES), les propriétaires de voitures du Québec ont de quoi bomber le torse. D&#8217;après le document rendu public la semaine dernière, leurs émissions de GES auraient collectivement diminué de 7,5 % entre 1990 et 2007 &#8211; ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jean-François Cliche<br />
Publié le 11 février 2010<br />
Le Soleil</p>
<p>(Québec) Selon le dernier Inventaire québécois des gaz à effet de serre (GES), les propriétaires de voitures du Québec ont de quoi bomber le torse. D&#8217;après le document rendu public la semaine dernière, leurs émissions de GES auraient collectivement diminué de 7,5 % entre 1990 et 2007 &#8211; ce qui n&#8217;est pas mince, puisque cela signifierait étonnamment que les bagnoles québécoises respectent le Protocole de Kyoto!<br />
Mais cette rutilante statistique fait sourciller plusieurs experts, qui y amènent de sérieux bémols. Quand ce ne sont pas carrément des doutes&#8230;<br />
Bien que le bilan du transport routier au total se soit nettement dégradé depuis 1990, avec une augmentation de 37 % de ses GES, le document attribue cette piètre performance au nombre grandissant de camions légers (dont les véhicules utilitaires sport et les fourgonnettes) et de camions lourds sur nos routes. Ce qui n&#8217;est guère surprenant quand on sait que le nombre de camions légers «de promenade» (soit pour un usage autre que professionnel!) a connu un accroissement absurde de 169 % (de 405 000 à 1 089 000 unités) dans la Belle Province entre 1990 et 2007, d&#8217;après des données de la Société de l&#8217;assurance automobile du Québec (SAAQ). Leurs émissions de GES ont d&#8217;ailleurs augmenté de 115 % pendant cette période.<br />
Mais les voitures, elles, sont totalement disculpées par l&#8217;Inventaire : même si leur nombre a crû de 16,6 % au Québec pendant cette période, leurs émissions «ont diminué de 7,5 % depuis 1990. Cette baisse, écrit le ministère du Développement durable, de l&#8217;Environnement et des Parcs (MDDEP), est en partie attribuable au renouvellement du parc automobile. Les modèles les plus anciens sont graduellement remplacés par de plus récents, moins énergivores et émettant moins de GES».</p>
<p>Les objectifs de Kyoto dépassés<br />
À vue de nez, il s&#8217;agit là d&#8217;une nouvelle extraordinaire : cette réduction des GES de 7,5 % en 2007 dépasse en effet les objectifs attribués au Canada par le Protocole de Kyoto, qui étaient de &#8211; 6 % avant 2008 &#8211; cible qui a été dans l&#8217;ensemble largement ratée, par ailleurs.<br />
Cependant, cette «belle performance» soulève de gros doutes chez divers experts. Ingénieur et directeur technique au Centre national du transport avancé, Sylvain Castonguay dit avoir «beaucoup de difficulté à comprendre comment on peut arriver à un résultat comme celui-là. [...] C&#8217;était peut-être le seul chiffre qu&#8217;a trouvé le gouvernement pour avoir un bilan positif parce qu&#8217;autrement, il ne s&#8217;est rien passé au Québec pour réduire les GES».<br />
Selon M. Castonguay, s&#8217;il est vrai que les moteurs sont nettement plus efficaces qu&#8217;il y a 20 ans, les fabricants ont aussi beaucoup augmenté leur puissance, ce qui a annulé les économies potentielles de carburant. Par exemple, la très populaire Toyota Corolla est passée de 102 à 132 chevaux-vapeur de 1990 à 2010, illustre l&#8217;ingénieur.<br />
Et c&#8217;est sans compter, poursuit-il, que les normes de sécurité plus sévères ont ajouté du poids aux véhicules, et que ceux-ci sont plus souvent dotés d&#8217;options énergivores, comme l&#8217;air climatisé et la transmission automatique. Si bien qu&#8217;au bout du compte, estime-t-il, il est faux de croire que les modèles d&#8217;aujourd&#8217;hui consomment moins que ceux d&#8217;hier&#8230;<br />
Alors, comment expliquer les chiffres du MDDEP? «La seule explication logique que je vois, c&#8217;est que a priori, les gens qui avaient des grosses voitures dans les années 90 sont passées aux SUV [véhicules utilitaires sport] dans les années 2000», ce qui aurait artificiellement diminué la taille moyenne des voitures restantes (et donc leur consommation d&#8217;essence), avance Daniel Breton, chroniqueur auto écolo à Radio-Canada &#8211; qui partage l&#8217;analyse de M. Castonguay sur la consommation des voitures actuelles.<br />
Question de prix<br />
C&#8217;est souvent pour une question de prix que les consommateurs choisissent la voiture plutôt que le SUV, fait-il remarquer, si bien que ceux qui possédaient de grosses bagnoles avaient probablement les moyens de se convertir aux «camions légers». En outre, ajoute-t-il, les voitures familiales sur le modèle des classiques station wagons ont pratiquement disparu pour être remplacées par des SUV et des fourgonnettes, ce qui a également fait baisser la taille moyenne des voitures sans toutefois réduire les émissions totales de GES, bien au contraire.<br />
«Ce que je constate sur le terrain, dit M. Breton, c&#8217;est qu&#8217;on a vraiment imprimé dans la tête des gens qu&#8217;ils ont besoin du plus gros modèle disponible, &#8220;au cas où&#8221;. Si je fais deux semaines de camping par année, je vais acheter un véhicule pour ces deux semaines-là et traîner une tonne de métal en trop le reste de l&#8217;année&#8230;»</p>
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		<title>Amiante: les travailleurs indiens critiquent Charest</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 18:18:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ASEQ</dc:creator>
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		<category><![CDATA[amiante]]></category>

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		<description><![CDATA[Denis Lessard
05 Février 2010
La Presse
(Delhi) Les syndicats de travailleurs indiens dans le secteur de la construction ont haussé le ton hier et sommé le gouvernement Charest de «mettre fin à l&#8217;hypocrisie» en mettant fin aux exportations d&#8217;amiante dans les pays pauvres.
«Le Québec exporte un produit qu&#8217;il n&#8217;accepte même plus d&#8217;utiliser sur son territoire» lancera Anup [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Denis Lessard</p>
<p>05 Février 2010</p>
<p>La Presse</p>
<p>(Delhi) Les syndicats de travailleurs indiens dans le secteur de la construction ont haussé le ton hier et sommé le gouvernement Charest de «mettre fin à l&#8217;hypocrisie» en mettant fin aux exportations d&#8217;amiante dans les pays pauvres.<br />
«Le Québec exporte un produit qu&#8217;il n&#8217;accepte même plus d&#8217;utiliser sur son territoire» lancera Anup Srivastava, porte parole de la Building and Wood Worker&#8217;s International, un regroupent de 350 syndicats représentant 2 millions de travailleur de la construction.<br />
L&#8217;Inde est un des pays qui utilise le plus l&#8217;amiante, et le Québec est, après la Russie, la source la plus importante pour ce produit peu coûteux utilisé dans la construction, la fabrication du ciment et dans les plaquettes de freins d&#8217;automobile.<br />
«Le Québec n&#8217;utilise pas l&#8217;amiante dans leur propre cour, mais l&#8217;envoient à des pays comme nous» dénonce Srivastava. Pour son collègue Gopal Krishna, M. Charest et les autres politiciens réunis à Delhi pour un sommet sur le développement durable font bien peu de cas de la santé humaine quand ils permettent le commerce de l&#8217;amiante. «Si c&#8217;est dangereux pour les Canadiens, pour les Européens, pour les Japonais, c&#8217;est aussi dangereux pour les Indiens» lance-t-il.</p>
<p>«Disons le clairement, l&#8217;amiante n&#8217;est pas «verte», l&#8217;amiante a ses sceptiques comme le réchauffement climatique a ses sceptiques. Avant de nous traiter de talibans, il faut que M. Charest comprenne que d&#8217;accroitre l&#8217;exposition à l&#8217;amiante, c&#8217;est du terrorisme environnemental» de lancer M. Krishna.<br />
«C&#8217;est un cas clair de violation des droits fondamentaux, c&#8217;est barbare, cela entache la réputation du Québec et du Canada» de lancer M. Krishna, après une manifestation d&#8217;environ 200 personnes au centre de la capitale indienne.<br />
«C&#8217;est choquant. L&#8217;erreur du Québec a été démontrée maintes fois. Le Québec décontamine ses édifices qui ont de l&#8217;amiante tout en disant que ce n&#8217;est pas dangereux. Ce que dit M. Charest est fâchant pour les Indiens» dira M. Krishna.<br />
Mais interpellé hier, le premier ministre Charest n&#8217;a pas bronché. L&#8217;amiante utilisée de façon sécuritaire, n&#8217;est pas un produit dangereux insiste-t-il. Il avait déjà tenu la même ligne, quand à Mumbai, des groupes associés aux syndicats avaient fait une sortie similaire.<br />
Charest inflexible<br />
«Le chrysotile peut être utilisé de façon sécuritaire, insiste-t-il, c&#8217;est ce que les rapports de l&#8217;OMS disent. Ce n&#8217;est pas un produit interdit. C&#8217;est au gouvernement indien de mettre en place les réglementations nécessaires»<br />
«On a pris nos responsabilités au Québec, adopté des normes et en avons fait la promotion. Il y a une limite à ce qu&#8217;on peut faire. C&#8217;est au gouvernement indien&#8230;Le Québec ne fait pas les lois en Inde». Aussi, il «y a d&#8217;autres produits dangereux quand ils sont mal utilisés, le chlore et le mercure sont dangereux. L&#8217;organisation mondiale du travail a produit deux textes sur l&#8217;amiante, le premier en 1986 soulignait que le produit pouvait être utilisé de façon sécuritaire, le second, en 2006, soulignait que le premier texte ne devait pas être interprété comme une caution à l&#8217;utilisation de ce produit.<br />
Le Québec exporte le cinquième de l&#8217;amiante utilisée en Inde. «Il y a de l&#8217;amiante partout, dans chaque immeuble, le plafond du gouvernement indien est couvert d&#8217;amiante, il y en a aussi dans toutes les autos» de lancer M. Krishna.<br />
Pour lui il y a un espoir, le transport de l&#8217;amiante, l&#8217;exploitation minière, commencent à être battus en brèche. En Inde, on enlève les feuilles d&#8217;amiantes des gares et des écoles.</p>
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		<title>Contamination au TCE: la bataille de Shannon commence</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 18:16:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ASEQ</dc:creator>
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		<category><![CDATA[TCE-cancer]]></category>

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		<description><![CDATA[01 mars 2010
Le Soleil
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/justice-et-faits-divers/201002/28/01-4256175-contamination-au-tce-la-bataille-de-shannon-commence.php
Aujourd&#8217;hui et demain, les avocats de la Défense nationale et de ses sous-traitants (General Dynamics, Société immobilière Valcartier) se retrouveront au tribunal de Québec. En face d&#8217;eux : les juristes représentant les citoyens de Shannon. La défense tentera de convaincre le juge Bernard Godbout d&#8217;annuler le recours collectif des résidants qui soutiennent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>01 mars 2010<br />
Le Soleil</p>
<p>http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/justice-et-faits-divers/201002/28/01-4256175-contamination-au-tce-la-bataille-de-shannon-commence.php</p>
<p>Aujourd&#8217;hui et demain, les avocats de la Défense nationale et de ses sous-traitants (General Dynamics, Société immobilière Valcartier) se retrouveront au tribunal de Québec. En face d&#8217;eux : les juristes représentant les citoyens de Shannon. La défense tentera de convaincre le juge Bernard Godbout d&#8217;annuler le recours collectif des résidants qui soutiennent avoir subi des dommages à la suite de la contamination au TCE de la nappe phréatique dans laquelle ils s&#8217;abreuvaient. Une bonne occasion de faire le point sur cet affrontement de longue haleine.<br />
Les citoyens de Shannon ripostent. Non seulement maintiennent-ils que leur recours collectif est valide, mais ils entendent démontrer à la cour que le TCE s&#8217;est propagé bien plus loin qu&#8217;estimé à l&#8217;origine de la poursuite. Et que le nombre de cas de cancer et d&#8217;autres maladies a explosé dans les zones affectées.<br />
«On a vu, avec des tests [sur les chromosomes de malades] que la contamination devrait être beaucoup plus étendue», soutient le principal avocat des citoyens, Me Charles Veilleux. «Eux-mêmes [l'armée et ses sous-traitants], ils ont admis que la contamination était beaucoup plus vaste.»<br />
Pour l&#8217;avocat qui patauge dans le dossier depuis une dizaine d&#8217;années, il ne fait aucun doute que la pollution au trichloréthylène (TCE) de l&#8217;eau «potable» des citoyens de Shannon et des militaires de la Garnison Valcartier a causé de nombreux cancers. Des quelque 25 échantillons des tissus de malades analysés par un laboratoire américain, seuls deux ou trois ne présenteraient pas les stigmates du dégraissant industriel.</p>
<p>L&#8217;ensemble de la preuve est contesté<br />
Mais les avocats de la défense contestent l&#8217;ensemble de la preuve. Et chargent fort en attaquant d&#8217;emblée la validité même du recours collectif autorisé par le tribunal en 2007. Dans la requête entendue aujourd&#8217;hui, ils soutiennent que la durée de l&#8217;exposition au TCE varie grandement d&#8217;une personne à l&#8217;autre, tout comme la gravité des diverses maladies qui seraient imputables à l&#8217;ingestion du contaminant. Ils évaluent donc que chaque plaignant devrait intenter son propre procès contre l&#8217;armée et les propriétaires des autres terrains d&#8217;où s&#8217;écoule le TCE (General Dynamics et la Société immobilière Valcartier).<br />
Le gouvernement canadien expose l&#8217;essentiel de ses positions dans le site Web de la Défense nationale. Ottawa soutient donc qu&#8217;il n&#8217;y a aucun lien de cause à effet entre le contact avec le TCE et «les présumés problèmes de santé». Les représentants de l&#8217;État avancent également que «la concentration de TCE retrouvée dans les puits ne cause pas des cancers ni aucune autre trouble de santé réputés associés à l&#8217;exposition au TCE [sic]».<br />
De toute façon, les militaires et leurs sous-traitants auraient respecté toutes les normes environnementales en vigueur à l&#8217;époque, quand ils déversaient le TCE dans la nature : «Le gouvernement du Canada a utilisé et disposé le TCE conformément aux connaissances scientifiques et aux exigences prévues par la loi qui s&#8217;appliquaient alors.»<br />
Finalement, Ottawa tentera de prouver qu&#8217;il a agi avec diligence : «Le gouvernement du Canada a pris toutes les mesures nécessaires pour procurer de l&#8217;eau potable aux résidants de Shannon et pour identifier le problème, trouver des solutions et informer les autorités appropriées.»<br />
Afin de faire face à ce tir groupé, le cabinet de Me Charles Veilleux s&#8217;est adjoint des juristes habitués des recours collectifs : Me Pierre Sylvestre, spécialiste des causes environnementales, associé du cabinet montréalais Sylvestre Fafard Painchaud, et Me Mary Alexander, juriste américaine présentée comme spécialiste des litiges pour la protection des consommateurs.</p>
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		<title>L’alun : une pierre au service de la peau</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 18:16:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ASEQ</dc:creator>
				<category><![CDATA[PRODUITS TOXIQUES]]></category>
		<category><![CDATA[selsd'aluminium-cancerdusein]]></category>

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		<description><![CDATA[Albane Wurtz
05/03/2010
http://www.developpementdurable.com/conso/2010/03/A4325/lalun-une-pierre-au-service-de-la-peau.html
Les déodorants traditionnels ont été, il y a quelques années, au centre d’une polémique. On leur reprochait de contenir des sels d’aluminium et du paraben, responsables des cancers du sein. Aujourd’hui, la gamme de déodorants biologiques s’est étoffée et de nombreuses marques ont développé leur propre produit sans sels d’aluminium. Toutefois, il existe un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Albane Wurtz</p>
<p>05/03/2010</p>
<p>http://www.developpementdurable.com/conso/2010/03/A4325/lalun-une-pierre-au-service-de-la-peau.html</p>
<p>Les déodorants traditionnels ont été, il y a quelques années, au centre d’une polémique. On leur reprochait de contenir des sels d’aluminium et du paraben, responsables des cancers du sein. Aujourd’hui, la gamme de déodorants biologiques s’est étoffée et de nombreuses marques ont développé leur propre produit sans sels d’aluminium. Toutefois, il existe un produit totalement naturel, aux nombreuses vertus : la pierre d’alun. Présentation…<br />
Les premières utilisations des sels d’alun remontent à l’Antiquité. Extrait des carrières en Syrie, l’alun servait alors à purifier l’eau et à fixer la teinture sur les tissus. Aujourd’hui, ses propriétés sanitaires en font l’allié essentiel des peaux fragilisées ou soucieuses de s’offrir les services de produits sain.<br />
ET AUSSI&#8230;</p>
<p>La polémique sur la nocivité des sels d’aluminium, que contiennent de nombreux déodorants vendus en grandes surfaces, a beaucoup contribué à l’essor de produits plus respectueux de la santé mais aussi de l’environnement. Avérée par des tests scientifiques, la thèse de l’implication des sels d’aluminium et du paraben dans les cancers du sein n’est plus à démontrer. C’est alors que la pierre d’alun, produit naturel aux nombreuses vertus, entre en jeu !  Déodorant, après-rasage, pansement : tout en un !  Antiseptique, astringent et hémostatique, la pierre d’alun a tout pour vous séduire ! Utilisée majoritairement en tant que déodorant, elle permet de nombreuses autres utilisations. Déodorant naturel adapté aux peaux sensibles, la pierre d’alun s’achète sous forme naturelle (pierre translucide), en stick, en spray ou en poudre. Une fois votre peau lavée et séchée, humidifiez la pierre d’alun et utilisez-la comme un déodorant stick traditionnel. Pour une durée optimale d’utilisation, prenez toujours soin de la sécher après usage.   Si la pierre d’alun régule la transpiration en resserrant les pores de la peau, elle ne la bloque pas pour autant. Mais elle a l’atout indéniable de masquer les odeurs et de ne laisser aucune trace sur les vêtements. Elle-même dépourvue d’odeur, vous pouvez à loisir l’imprégner d’huile essentielle ou d’eau florale qui lui conférera une légère senteur agréable. Messieurs, la pierre d’alun apaisera aussi la sensation de feu après votre rasage et vous évitera quelques petits désagréments comme les poils incarnés et les saignements. Aux propriétés hémostatiques indéniables, la pierre d’alun vous soulagera également des petites coupures, brûlures, aphtes et autres piqûres d’insectes.  <br />
Pierre d’alun synthétique : fuyez !  Petit conseil utile avant de courir en acheter ! Sachez que deux sortes de pierre d’alun coexistent sur le marché : l’une est naturelle, l’autre est synthétique. Privilégiez toujours la pierre d’alun naturelle qui doit n’être composée que d’alun de potassium. A 100 % ! Différenciez-la bien de la pierre d’alun synthétique qui, elle, comporte de l’ammonium. Dangereuse, cette substance a le pouvoir de pénétrer votre peau et d’empoisonner votre sang. Et si vous pensiez que le prix de la pierre d’alun naturelle pourrait vous rebuter, détrompez-vous ! Si elle peut durer des années, à condition de ne pas la casser et de bien la sécher, il ne vous en coûtera que la modique somme d’une petite dizaine d’euros.</p>
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		<title>La pollution par le sel routier menace les ressources en eau du Canada</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 18:14:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ASEQ</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non-catégoriser]]></category>
		<category><![CDATA[sels]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Grégoire Macqueron
10/03/2010
Futura-Sciences,
Neige et verglas sont de dangereux invités sur les routes. Pour lutter contre eux, des tonnes de sels sont déversées sur les voies de circulation. Si ce sel fait son office, il est aussi un polluant pour l’environnement et menace les ressources en eau. Des chercheurs canadiens ont ainsi démontré qu’une baie de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Grégoire Macqueron</p>
<p>10/03/2010</p>
<p>Futura-Sciences,</p>
<p>Neige et verglas sont de dangereux invités sur les routes. Pour lutter contre eux, des tonnes de sels sont déversées sur les voies de circulation. Si ce sel fait son office, il est aussi un polluant pour l’environnement et menace les ressources en eau. Des chercheurs canadiens ont ainsi démontré qu’une baie de la région des Grands Lacs était très gravement polluée.<br />
En cas de chute de neige, les routes peuvent devenir des pièges mortels. Pour assurer la sécurité de ces ouvrages, et plus particulièrement s’ils sont stratégiques, les services techniques procèdent à un salage. Le sel épandu, appelé aussi fondant routier, fait fondre neige et glace et restaure l’adhérence des routes.<br />
Mais que devient ce sel ensuite ? Il est évacué dans les eaux de fontes et se perd dans l’environnement. « Se perd » ? Non, ce sel s’accumule dans les sols et les eaux, modifie les caractéristiques chimiques du milieu et entraîne une véritable pollution nuisible aux écosystèmes.<br />
Dans leurs travaux parus dans la revue Sedimentary Geology, les chercheurs de l’Université de Toronto (Canada) mettent en lumière la pollution de la baie de Frenchman, en aval de l’autoroute 401. Cette baie qui alimente la lac Ontario affiche parfois des concentrations de chlorures deux fois supérieures à celle des Grands Lacs. Or les eaux de ces lacs sont utilisées pour produire l’eau potable des grandes agglomérations de cette région.<br />
« Nos découvertes sont plutôt dramatiques, et les effets se font sentir tout au long de l’année, souligne Nick Eyles de l’Université de Toronto. Ce sont de vraiment mauvaises nouvelles sur les assauts sans fin des produits chimiques dans le bassin versant, avec de sinistres implications bien au-delà de la lagune elle-même. Nous savons maintenant que 3.600 tonnes de sel routier finissent dans cette petite lagune tous les hivers, directement par le biais des ruisseaux, et l’empoisonnent le reste de l’année. L&#8217;avenir de la baie de Frenchman n’est pas brillant, mais il pourrait aussi affecter les Grands Lacs. »<br />
 Cliquer pour agrandir. Anatomie d’une épandeuse à sel. © Roulex 45 CC by-sa<br />
Outre le sel, de nombreux polluants automobiles et urbains sont emportés par les eaux de pluie sur les surfaces imperméabilisées par l’autoroute et par l’urbanisation. Métaux lourds, bactéries fécales et autres polluants rejoignent le sel et s’accumulent dans les eaux et sédiments. Les taux de contaminants de la baie sont ainsi bien supérieurs aux standards de qualité canadiens, parfois de 250%.<br />
Les écosystèmes aquatiques sont affectés par cette pollution avec la disparition des poissons dans certains ruisseaux, la modification de leur structure de population et la baisse de leur diversité spécifique.<br />
Passez-moi le sable, s’il vous plaît<br />
Quelles pourraient être les alternatives au salage ? Pour l’instant, il n’y en a pas beaucoup. Rien qu’en France, au climat plus clément que le Canada, un million de tonnes de sel sont employés en moyenne par an. Le sel représente 98% des fondants routiers et parmi les 2% restants, on trouve des éthers de glycols (qui peuvent être toxiques à fortes concentrations) ou des mélanges plus coûteux de sel et de dérivés de la production du sucre (en test en Suède et en Suisse).<br />
Le sablage est une autre possibilité pour sécuriser les routes. L’épandage de sable ou de pouzzolane (roche volcanique) ne fait pas fondre la neige mais augmente l’adhérence à la route. Cependant, des études d’impact ont montré qu’il faut trois fois plus d’énergie pour le sablage que le salage. Le procédé est donc plus cher et affecte l’environnement autrement (dépôts de sédiments, émissions de CO2&#8230;).<br />
Une autre solution pourrait être d’installer un système de dégivrage sous les routes. Dans ce système, l’énergie géothermique ou hydrothermique fait fondre neige et verglas, mais le coût d’un tel procédé le réserve à des cas bien particuliers (aéroports).<br />
Actuellement, la démarche est surtout de mieux saler pour moins saler et de mieux traiter les eaux pluviales. Les services techniques se reposent ainsi sur la finesse des prévisions météo pour mieux déterminer les besoins en salage préventif (avant la chute de neige), se concentrent sur les zones stratégiques (autoroute, lieux accidentogènes) et utilise de la saumure. En effet, le sel en grain est inefficace, il faut qu’il se dissolve dans la neige. La saumure ou bouillie de sel assure une meilleure efficacité.<br />
L’étude de Nick Eyles et Mandy Meriano est l’une des plus ambitieuses (et des mieux financées) sur l’impact des eaux de ruissellement sur les ressources en eau des bassins versants du Canada.<br />
Leurs recherches sont en effet importantes pour l’alimentation en eau potable des 36 millions de Canadiens et d’Américains de la région. Leurs résultats aboutiront peut-être à la mise en place d’infrastructures de traitement des eaux pluviales plus efficaces vis-à-vis du sel et des autres polluants urbains.</p>
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		<title>ACIA/Danger pour la santé &#8211; Présence possible de la bactérie Salmonella dans certaines trempettes à légumes de marque T. Marzetti</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 18:14:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ASEQ</dc:creator>
				<category><![CDATA[PRODUITS TOXIQUES]]></category>
		<category><![CDATA[salmonelle-salmonellose]]></category>

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		<description><![CDATA[02 mars 2010
http://www.marketwire.com/press-release/ACIA-Danger-pour-la-sante-Presence-possible-de-la-bacterie-Salmonella-dans-certaines-1125498.htm
OTTAWA, ONTARIO&#8211;(Marketwire &#8211; 2 mars 2010) &#8211; Extraits audio disponibles à http://www.inspection.gc.ca/francais/corpaffr/relations/indexaudf.shtml.
L&#8217;Agence canadienne d&#8217;inspection des aliments (ACIA) et Priority Brands avisent la population de ne pas consommer les trempettes à légumes de marque T. Marzetti, parce que ces produits pourraient être contaminés par la Salmonella.
Ces produits contiennent des protéines végétales hydrolysées fabriquées par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>02 mars 2010</p>
<p>http://www.marketwire.com/press-release/ACIA-Danger-pour-la-sante-Presence-possible-de-la-bacterie-Salmonella-dans-certaines-1125498.htm</p>
<p>OTTAWA, ONTARIO&#8211;(Marketwire &#8211; 2 mars 2010) &#8211; Extraits audio disponibles à http://www.inspection.gc.ca/francais/corpaffr/relations/indexaudf.shtml.<br />
L&#8217;Agence canadienne d&#8217;inspection des aliments (ACIA) et Priority Brands avisent la population de ne pas consommer les trempettes à légumes de marque T. Marzetti, parce que ces produits pourraient être contaminés par la Salmonella.<br />
Ces produits contiennent des protéines végétales hydrolysées fabriquées par Basic Food Flavors, Inc., situé à Las Vegas (Nevada). Basic Food Flavors a procédé au rappel des protéines végétales hydrolysées, en raison d&#8217;une contamination à la Salmonella.<br />
Les trempettes à légumes de marque T. Marzetti ci-dessous, produites aux États-Unis, sont visées par ce rappel :<br />
Produit Format CUP Date « meilleur avant »<br />
Épinards &#8211; Trempette à légumes 340 g 70200 58843 10AL11F 10AL17F 10AL24F 10AL30F 10MA08F 10JN12F<br />
Ranch style sud-ouest américain &#8211; Trempette à légumes 340 g 70200 58844 10AL17F<br />
10AL24F<br />
10AL30F<br />
10MA08F<br />
10JN05F<br />
10JN14F<br />
Ces produits ont été distribués à l&#8217;échelle nationale.<br />
Aucun cas de maladie associé à la consommation de ces produits n&#8217;a été signalé.<br />
Les aliments contaminés par Salmonella ne présentent pas nécessairement d&#8217;altération visible ni d&#8217;odeur suspecte. La consommation d&#8217;aliments contaminés par cette bactérie peut causer la salmonellose, une maladie d&#8217;origine alimentaire. Chez les jeunes enfants, les gens âgés et les personnes dont le système immunitaire est affaibli, la salmonellose peut causer des infections graves, parfois mortelles. Chez les personnes en bonne santé, la salmonellose peut se manifester par des symptômes de courte durée comme une forte fièvre, des maux de tête violents, des vomissements, des nausées, des douleurs abdominales et de la diarrhée. La salmonellose peut entraîner des complications à long terme comme une forme grave d&#8217;arthrite.<br />
L&#8217;importateur, Priority Brands, situé à Markham (Ontario), retire volontairement du marché les produits visés. L&#8217;ACIA surveille l&#8217;efficacité du rappel.<br />
Les photos des produits sont disponibles à l&#8217;addresse suivante : http://media3.marketwire.com/docs/Spinach1.pdf<br />
Pour de plus amples renseignements, les consommateurs et les gens de l&#8217;industrie peuvent composer l&#8217;un des numéros suivants :<br />
Priority Brands au 1-866-802-2276;  www.prioritybrands.com<br />
l&#8217;ACIA au 1-800-442-2342/ATS 1-800-465-7735, du lundi au vendredi de 8 h à 20 h (heure de l&#8217;Est).<br />
Pour obtenir plus d&#8217;information sur le rappel original de ces produits, veuillez consulter la mise en garde publique émise par le fabricant américain, T. Marzetti Company, situé à Columbus (Ohio) : http://www.fda.gov/Safety/Recalls/ucm202608.htm.<br />
Pour obtenir de l&#8217;information sur la Salmonella, consultez la page sur la salubrité des aliments à l&#8217;adresse http://www.inspection.gc.ca/francais/fssa/concen/cause/salmonellaf.shtml.<br />
Pour en savoir plus sur les rappels d&#8217;aliments, consultez le rapport sur les rappels d&#8217;aliments de l&#8217;ACIA à l&#8217;adresse http://active.inspection.gc.ca/fra/corp/recarapp_dbf.asp.<br />
Pour obtenir d&#8217;autres renseignements sur la façon de recevoir les rappels par courrier électronique ou sur la salubrité des aliments, visitez notre site Web à l&#8217;adresse www.inspection.gc.ca.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Les pyréthroïdes, des insecticides domestiques qui polluent les rivières</title>
		<link>http://www.aseq-ehaq.ca/ASEQforum/?p=566</link>
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		<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 18:13:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ASEQ</dc:creator>
				<category><![CDATA[PRODUITS TOXIQUES]]></category>
		<category><![CDATA[pyréthroide-insecticide]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Grégoire Macqueron
4 Février 2010
Futura-Sciences
Des pyréthroïdes, l’un des insecticides les plus utilisés par les ménages, ont été retrouvés dans des rivières. Leur concentration atteint par endroit dix fois la dose d’alerte. Ces polluants proviennent essentiellement des foyers et traversent les stations d’épurations des eaux.
Dans deux rivières de Californie, près de Sacramento, réputées parmi les plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Grégoire Macqueron</p>
<p>4 Février 2010</p>
<p>Futura-Sciences</p>
<p>Des pyréthroïdes, l’un des insecticides les plus utilisés par les ménages, ont été retrouvés dans des rivières. Leur concentration atteint par endroit dix fois la dose d’alerte. Ces polluants proviennent essentiellement des foyers et traversent les stations d’épurations des eaux.<br />
Dans deux rivières de Californie, près de Sacramento, réputées parmi les plus propres, des pyréthroïdes (dérivés synthétiques de la pyréthrine) ont été découverts dans l’eau à des niveaux toxiques. Si les doses mesurées ne peuvent tuer les poissons de ces rivières, elles affectent les invertébrés.<br />
Alors que la dose létale pour les amphipodes (des crustacés) Hyalella azteca est de 2 parties par billion (ppb : un gramme pour 1012 grammes), les concentrations de pyréthroïdes peuvent atteindre 10 à 20 ppb. Toute la chaîne alimentaire de ces écosystèmes peut donc être impactée.<br />
Selon Donald Weston, directeur de l’étude de Université de Californie – Berkeley, « ces organismes indicateurs [NDLR : Hyalella azteca] sont des espèces dites rats de laboratoire qui sont très sensibles, mais si vous trouvez quelque chose de toxique pour elles, c’est un signal d’alarme qu’il y a une toxicité potentielle pour les organismes du milieu ».<br />
 Hyalella azteca, ressemblant à nos gammares (dont des espèces vivent en eau douce, d&#8217;autres sur le littoral). L&#8217;animal sert d&#8217;indicateur pour la santé des eaux douces. © Scott Bauer / Domaine public<br />
En 2004, Donald Weston avait déjà recherché les pyréthroïdes dans des sédiments et avait mesuré des taux mortels pour un autre bio-indicateur. Cette découverte avait amené à une réévaluation de 600 produits du marché à base de pyréthroïdes en 2006. La source de cette contamination était toutefois inconnue.<br />
Des insecticides qui ignorent les stations d’épurations<br />
Cette nouvelle étude éclaire ce dernier point. Les pyréthroïdes, en particulier la bifenthrine et la cyfluthrine, ont été détectées, à la grande surprise des chercheurs Donald Weston et Michael Lydy, dans les eaux de sortie des stations d’épuration. Parfois, elles se retrouvent aussi dans les eaux pluviales urbaines et dans les rejets agricoles.<br />
 Molécule de bifenthrine de la famille chimique des pyréthroïdes.</p>
<p>Les travaux des chercheurs devraient conduire à une nouvelle réévaluation des insecticides et peut-être à une modification de leurs utilisations. Donald Weston s’étonne en effet des campagnes marketing de certaines compagnies d’éradication qui préconisent des traitements insecticides mensuels voire bimensuels.<br />
Depuis l’interdiction d’autres molécules insecticides, le chlorpyrifos et le diazinon en 2001 et 2004, l’utilisation des pyréthroïdes est en pleine croissance. Cette augmentation, conjuguée à l’hiver 2009, l’un des plus secs de la région depuis dix ans, est responsable des taux mesurés. Cependant les premières analyses de l’année 2010, à la fin d&#8217;un hiver pourtant deux fois plus humide, confirment toujours la présence de taux toxiques de ces molécules&#8230;</p>
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